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Luna arrive d’ailleurs, elle
vient en ce pays rechercher la formule de l’humain.
Entre aventure rythmique et
péripétie du mouvement, Luna parcourt la petite
histoire de l’humanité.
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Un spectacle drôle et
émouvant qui nous entraîne aux confins de
nôtre histoire.
Le langage chorégraphique
est inspiré
du butoh, de la danse contact, du flamenco et de la danse contemporaine
mais aussi d’une danse apprise au plus profond des
forêts,
au milieu de certains dinosaures.
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Le spectacle :
Tantôt comique ou burlesque,
tantôt
esthétique ou émouvant, ce spectacle passe par
différents états. Quand Luna cherche le secret de
l’humanité, c’est aussi avec les
spectateurs
qu’elle le fait, avec un contexte, un lieu, une salle qui
colorent le spectacle.
Ce qui ne change pas, c’est cette
recherche
effrénée, retrouver, retracer le parcours de
l’humain pour retrouver un sens. Un sens ou être,
un sens
vers lequel aller.
Ce qui ne change pas non plus c’est
cette danse,
urgente et explosive, mettant en avant la joie de vivre mais aussi les
difficultés et les obstacles de la vie, les incertitudes.
Une
danse physique, inspirée de différents langages
chorégraphiques mais jaillissant aussi du contenu
d’un
corps.
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Le processus chorégraphique :
C’est une 1ère
chorégraphie,
autodidacte, et donc portée par cette question, que
j’ai
posée à de nombreux chorégraphes
expérimentés sur mon chemin de jeune
chorégraphe :
Comment écrit-on une danse ?
Entre ce que l’on m’a
répondu et ce
que j’étais alors capable de comprendre, une trame
a vu le
jour, un vocabulaire puis un langage ont commencé
à se
mouvoir.
Le travail de BMC© m’a en outre
amené
à développer une problématique et une
gestuelle
autour des schèmes de développement fondamentaux.
Il m’a aussi permis
d’affiner des
moments, de chercher avec les sens à tel moment
où de
mettre plus d’os à tel autre.
Enfin les confrontations avec le public sous
chapiteau puis en rue et enfin en salle ont fini de mouler ce premier
travail.
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La dimension théâtrale :
Cette dimension répond à une
volonté naturelle de transversalité des
pratiques. Le
théâtre de mouvement, théâtre
gestuel, et le
clown sont des pratiques contenues mon parcours. Très
tôt
un personnage est apparu, dès la toute 1ère
improvisation.
C’est en travaillant avec Adriana Macul
da Silva,
danseuse-clown venant du Brésil, que le personnage
c’est
affiné et a trouvé son identité
gestuel et comique.
Puis nous avons abordé ces questions :
Comment
faire dialoguer la danse et le personnage ? Comment garder un
cohérence et intégrer, incorporer pleinement ce
personnage à la démarche loufoque et les
différents tableaux dansés ? Pourquoi ces deux
éléments étaient apparu ensemble
pendant la
création, que voulaient-ils nous dire et comment les
incarner
proprement ?
Réponse, qui n’en ai
peut-être pas une : dans le spectacle…
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Costume :
Luna est faite d’argile et de quelques
vêtements, car elle sort un peu de la Terre et un peu de la
Lune.
Regard extérieur et accompagnement :
Adriana Macul da Silva, Mary Maggi,
Noémie Chouteau
Création Lumière :
Simon Guillaumeau
Public :
Un spectacle tout public pour les salles
équipées ou les
Chapiteaux-Théâtres.
Fiche spectacle :
Luna.pdf (125 ko)
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Luna et l'Atypique
Chapiteau-Théâtre :
La collaboration avec Trib’Alt,
l’expérience d’une
coopération entre Cies,
l’expérience d’un chapiteau.
Ce 1er spectacle
s’est monté
à l’occasion des Convergences du CITI (Centre
International pour les Théâtres
Itinérants) au sein
de l’Atypique Chapiteau et de son équipe. Pendant
3
années, sur les routes, nous avons
bénéficié de cette
expérience de
l’itinérance, de la coopération au sein
de
différentes compagnies, du croisement et de
l’improvisation avec de nombreux autres artistes.
Nous avons été
amené à
danser devant de nombreux publics souvent différents,
souvent en
milieu rural et souvent touché par le spectacle. Comme les
retours de ce père venu avec son bébé
de 6 mois
qui a suivi le spectacle, fasciné par le
personnage de
Luna qui découvrait lui-même le monde.
Dans ce travail de saltimbanque, nous sommes
confronté à différents
métiers du
spectacle, nous apprenons à les connaître et
à ce
les approprier (du montage de chapiteau à la buvette bio en
passant par l’installation des lumières) pour
mieux aussi
ensuite définir notre propre espace
d’intervention. Nous
sommes alors des artisans du spectacle vivant, proche de notre ouvrage
et du public qui vient le voir.
Cette expérience d’emmener
une salle sur
les routes nous a également permis de découvrir
à
quel point les gens aime la danse et apprécie
qu’elle
arrive à eux, peut-être plus simplement parfois.
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